L’optimisme : plus qu’une finalité, un état d’esprit !

En ce moment, on me dit souvent que mon état d’esprit est incroyable et que je suis hyper positif dans ma façon de voir la vie et le monde. Mais ça n’a pas été toujours le cas.

Cet état d’esprit et cette façon de voir les choses, j’essaye de le travailler depuis 1 an. Voir le verre à moitié plein, apprendre à se comprendre, à gérer ses émotions, être content d’être en vie. Bref profiter et arrêtez de se prendre la tête.

Je me souviens d’une discussion avec une amie, qui me disait « Victor ce qui est bien chez toi c’est que tu prends de la distance avec tout, tu t’en bats les (je vous épargne les détails) ». Mais elle avait raison ! Je pense que mon passé a joué, décider de prendre de la distance avec ce que les gens pensent, avancer et vivre mes rêves.

Et souvent il m’arrive de me remettre en question, je pourrais gagner plus d’argent, être loin de chez mes parents, acheter une maison, … Mais ce n’est pas ma priorité du moment ! Je veux profiter de l’instant présent, et profiter de ma vie. Alors oui les conditions sont favorables : je suis chez mes parents, je n’ai pas de loyer. Mais cette vie je l’ai choisie et je fais quelque chose dans lequel je suis épanoui.

Je vais donc vous donner 5 façons pour voir la vie différemment : apprendre à gérer ses émotions, exprimer son optimisme, booster sa pensée positive, s’entourer des bonnes personnes, devenir une chance pour les autres.

1/ Accepter et gérer ses émotions

Dans l’article sur les 5 livres qui m’ont marqué, je parle du livre « Le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle. Ce livre m’a beaucoup aidé dans la manière d’apprendre à accepter, comprendre et gérer mes émotions.

Aujourd’hui j’arrive à comprendre quand je suis stressé et à gérer ce stress. Plus petit, j’avais tendance à vite me laisser envahir par le stress car j’ai toujours été hyper exigeant. Je voulais les meilleures notes, que mes parents me félicitent, etc.

J’ai lu ce livre l’an dernier, et depuis cela a changé ma vie ! Je sais identifier quand je commence à stresser (coeur qui s’accélère, bouche sèche, du mal à me concentrer, etc.) Quand ce moment arrive je me pose, je me dis « ok Victor, pourquoi tu stress ? ». Dans le livre « La semaine de 4 heures » de Timothy Ferriss il parle du fait que si l’on a peur, il faut exprimer cette peur et se demande ce qui peut nous arriver de pire si l’évènement dont on a peur arrive de pire. Et comment on réagirait si on subissait cet évènement. Cela aide à beaucoup relativiser sur le monde.

Et comme me disait ma meilleure amie « la peur n’évite pas le danger ».

Une fois la source de stress identifiée, je commence un travail de relaxation, le but, réduire mon rythme cardiaque au maximum. Pour cela je m’allonge et je prend 5 grandes respirations profondes (4 secondes inspiration, je bloque 2 secondes et j’expire 4 secondes et ainsi de suite).

Et c’est pareil pour la colère, la joie et ou la tristesse, il faut l’externaliser. Souvent j’en parle à mes amis les plus proches ou je les écris et ça m’aide beaucoup sur cette prise de recul.

Au-delà de la respiration, le sport m’aide beaucoup. Surtout quand je suis en colère. On me dit que je suis rarement énervé, c’est parce que le sport permet que je me défoule en voulant dépasser mes objectifs plutôt que de m’en prendre aux autres.

2/ Exprimer son optimisme

Dans ce livre d’Eckhart Tolle, il parle aussi de profiter du monde qui nous entoure et d’avoir le regarder avec un oeil nouveau. L’optimisme n’est pas seulement une attitude qui émane de vous. Il s’agit également d’une interaction que vous devez construire avec votre environnement.

Même si l’on habite dans une ville « moche », il y a plein de merveilleuses choses à voir. Il faut savoir les regarder. Et voir le côté positif.

Il est important de rester humble et de ne pas considérer votre façon de faire comme la meilleure. Chacun pense et agit selon sa propre culture. La tolérance et le respect d’autrui sont des attitudes qui contribuent à créer une paix sociale, mais aussi intérieure.

Autre point, imaginez votre vie sans ces aspects positifs. Cela vous permettra de vous rendre compte qu’il y en a plus que prévu et que vous devez les entretenir. On a cette chance d’être en vie, mais on n’en a qu’une. Alors profitons et positivons !

Je vous rassure, j’ai aussi mis du temps à voir le bon côté de la vie, surtout dans le métro parisien. Mais pourquoi ne pas être cette seule personne à sourire dans le métro ? À chercher le regard des gens pour les faire sourire. On connait beaucoup de bienfait à simplement sourire : cela débloque les endorphines, rend plus ouvert, plus beau, etc.

3/ Booster sa pensée positive

La pensée positive ne se résume pas à se voiler la face bien au contraire. C’est se répéter des phrases qui font sens pour nous et qui nous permettent d’avancer.

J’ai essayé la méditation qui aide beaucoup pour se concentrer sur soi, écouter sa respiration, retrouver sa paix intérieure. On pourrait se moquer, en disant qu’est-ce que la méditation c’est un truc de bobos. Mais essayez avant de juger.

La première chose que je pense le matin c’est « quelle chance d’être en vie ce matin », et faire mon petit déjeuner est l’un des moments que je préfère.

Modifions également notre perception des événements. Ce verre à moitié plein. Au lieu de se dire qu’on va encore s’ennuyer au boulot, pourquoi ne pas se dire et se souvenir d’une fois où notre travail a été salué ? En modifiant votre perception, la méthode vous oblige à retenir le positif de chaque situation, à relativiser, mais aussi à ne pas dépenser de l’énergie inutilement.

La pensée positive apprend aussi à s’accepter, et c’est ce qui a été le plus dur pour moi. Apprendre que son corps changera mais avec de la patience. Se dire qu’on n’est pas comme les autres, on est soi tout simplement.

Ainsi, Philippe Gabilliet, que j’ai écouté dans le podcast Génération Do It Yourself (je vous remets le lien ici) met en évidence l’importance de concrétiser ses envies : «l’un des axes majeurs de la pensée positive est de se projeter. Se donner des objectifs est essentiel afin d’avancer. Transformer ses rêves ou ses envies en réalité est très gratifiant et provoque un véritable sentiment d’accomplissement.»

4/ Savoir s’entourer des bonnes personnes

On dit souvent que les personnes qui nous entourent sont une partie de soi. Et je m’en rends compte à quel point c’est important. Avoir une famille, des amis, des personnes qui croient en vous et qui vous motivent.

J’ai appris à éviter ces personnes négatives qui te disent : « tu n’y arriveras jamais » ; « arrêtes de rêver » ; « ce n’est pas pour toi ». Et souvent on peut déceler une part de jalousie. Il y a un moment ou à un autre ou, tu finiras par croire tout ce que te disent ces personnes. Et tu rentreras dans le rang en laissant tes rêves de côté et en vivant une vie qui ne te convient pas.

Ces personnes-là, ne te permettrons pas d’avancer.

Au contraire, il est important de s’entourer de ces personnes qui te poussent ! Ces personnes positives, et il y en a beaucoup. Ils te donnent les bons conseils, n’attendent rien en retour.

J’avais souvent la volonté d’avoir le plus d’amis, de faire des fêtes avec 30/40 personnes, sans doute pour me rassurer dans mes moments plus sombres. Et je me rends compte que je n’ai pas besoin d’avoir 1000 amis proches. Aujourd’hui je les compte sur les doigts de ma main. Et chaque moment que je passe avec eux, j’en ressors souriant et hyper heureux.

Ma meilleure amie me dit souvent que je suis un pote anti-dépresseur mais c’est réciproque ! Et je sais que c’est une chance !

5/ Devenez une chance pour les autres

Cette phrase pourrait paraitre narcissique. Mais je trouve plutôt quelle fait sens. Philippe Gabilliet, encore lui, en parlait dans le podcast et mettait en avant cette volonté d’aider les gens sans rien attendre en retour. Et il a raison. Si l’on veut cette chance, soyons une chance pour les autres.

Cette chance passe par la mise en relation, inviter des gens qui ne sont pas de notre cercle d’amis, aider, supporter, conseiller.

On pourrait parler d’une loi d’attractivité ou de karma. Mais il faut que ça soit naturel et qu’il n’y ai pas de sous-entendu. C’est pour ça que je le mets en dernier point. Le travail sur soi est fondamental, pour retrouver cette paix intérieure.

Il y a également ce sentiment d’être utile, et de donner un sens à sa vie.

Rappelez‑vous que l’optimisme naît de l’optimisme. Cela signifie qu’une action ou une pensée positive entraine un sentiment de bien-être, qui lui‑même vous incitera à être optimiste et à agir dans ce sens. Avec le temps, vous deviendrez naturellement optimiste.

Et vous, êtes-vous optimiste ?

2 réflexions sur “L’optimisme : plus qu’une finalité, un état d’esprit !

  1. Ah oui, et de nature. C’est une chose qu’on m’a souvent reprocher, car même dans les moments les plus sombres de mon existence, cela m’a permis de surpasser bien des situations. Alors oui, l’optimisme est un anti-dépresseur, une manière de vivre et d’être. Ce qui fait que je déteste les pessimistes et les ronchons je pense.

    Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s