On m’avait dit que c’était impossible

Ce titre est tiré d’un livre que j’ai lu récemment, le livre de Jean-Baptiste Rudelle, le créateur de Criteo. Qui a eu envie de changer de vie et de vivre sa vie. En le lisant, son parcours a fait écho en moi sur plusieurs événements de ma vie où moi aussi l’on m’avait dit que c’était impossible.

Jean-Baptiste Rudelle – On m’avait dit que c’était impossible

Je pourrais mettre en lumière 3 événements dans ma vie : ma fin de lycée où une école de commerce était impossible pour moi ; lorsque j’ai commencé le sport où l’on m’a dit que ça serait dur de tenir sur la durée et d’arrêter l’alcool ; enfin l’entrepreneuriat où l’on m’a dit que j’étais trop jeune pour entreprendre.

« Une école de commerce c’est impossible pour toi vu tes notes Victor »

C’est cette phrase que j’ai entendue lorsque je devais remplir mes voeux APB. De la bouche de ma professeur de mathématiques et professeur principale. Et c’est comme ça que j’ai pris la direction d’un BTS en ne pensant pas rejoindre une école de commerce plus tard. Je ne connaissais même pas les admissions parallèles.

À l’époque j’avais vécu le fait d’aller en BTS comme un échec, car dans la normalité on devait aller en FAC, en école de commerce ou d’ingénieur pour réussir. Du moins c’est ce que je pensais.

Après 2 années de BTS où j’ai complètement changé. Je me sentais à ma place, encadré, soutenu. Et j’ai rencontré des gens fabuleux dont celle qui va me permettre de prendre une belle revanche sur mon passé. Cette amie de toujours me parle du concours Passerelle qui permet d’intégrer une école de commerce à la suite d’un bac+2. Et elle me propose de l’accompagner sur une journée portes ouvertes d’une école de commerce parisienne qui justement présentait le concours. Et ça a été une révélation. C’est ça que je vais faire, passer ce concours, et vivre ce rêve que j’avais en Terminale.

D’impossible je passais à quasiment le seul à pouvoir prétendre à le passer. Pendant presque 5 mois j’ai révisé sans relâche. J’ai eu les conseils d’une personne qui deviendra ma meilleure amie aujourd’hui. Et lors des résultats des écrits (15 écoles obtenues sur 15) et des oraux (admis dans 4 écoles) je n’en revenais pas. La porte s’était rouverte.

J’ai donc choisi l’EM Normandie, une école qui me correspondait car déjà pas trop loin de Paris. Une école à taille humaine et familiale.

Et cette école m’a permis de prendre une belle revanche sur mon passé en retournant lors d’un événement promotion dans mon ancien lycée, voir cette professeur de Maths pour lui dire « vous voyez j’y suis arrivé »

« Tu crois que tu vas tenir »

J’ai entendu cette phrase lorsque j’ai commencé le sport de manière intensive en avril 2015. Où je suis passé de faire la fête quasiment tous les soirs à quasiment arrêter de boire du jour au lendemain.

Encore une fois l’on pense que l’on ne peut pas s’amuser en école de commerce sans boire d’alcool et en ayant un régime de vie sain. Encore une fois j’ai prouvé le contraire, je l’ai un peu pris pour un défi.

Avoir envie d’un corps qui me correspondait qui me donnait envie de me battre et de me lever tous les matins ! Et le sport a été cette raison, encore aujourd’hui.

J’ai perdu quelques amis qui ne comprenaient pas ce mode de vie là. Faire 1h de sport par jour, peser ce que je mangeais, ne pas boire, rentrer de soirée à 1h au lieu de 6 h.

Mais je n’ai pas lâché et j’ai continué, avec de merveilleuses rencontres grâce à ce sport. Je pense à Charlotte et Camille lors de notre expatriation en Pologne avec qui on allait dans la meilleure salle de musculation de la ville. Ou aux copains de l’Île Maurice, lors de mon stage, avec qui on allait faire du sport dans la salle d’un hôtel de luxe. Ou aux sorties running avec Alexia sur le port du Havre et aujourd’hui à Paris avec Lola.

En rentrant en France après quasiment 10 mois de sport intensif, j’ai enfin pu entendre « je suis fier de ce que tu es devenu » de la bouche de mon papa. Et avant tout je fais aussi ça pour prouver à mon papa qui est en surpoids, que si on a la volonté, on peut changer sa vie.

Cette fois-ci la vie m’a permis de voir le regard des gens qui me critiquaient ou ne croyait pas en moi se changer en un regard de fierté et d’admiration.

« Tu es trop jeune pour entreprendre »

C’est ce que j’entendais régulièrement il y a un an lorsque je me suis lancé dans l’aventure entrepreneuriale et la volonté de créer une entreprise. Mais je croyais au fond de moi à l’idée que j’avais et que je veux aujourd’hui au bout des choses.

Et je peux dire qu’à 24 ans avec mon associée Andréane, 25 ans on a commencé une belle aventure.
Cette jeunesse et ce manque d’expérience sont pour nous je pense une chance.

On donne tout à chaque instant pour que ce projet avance. Et pour qu’il voit le jour très prochainement.

Alors si vous aussi vous avez des rêves ou des envies, donnez tout pour y arriver. La vie est trop courte pour qu’on écoute ceux qui nous disent que c’est impossible. Avec du travail, de la détermination et beaucoup de patience ça verra le jour ! J’en suis sur !

Vivre ses rêves est aujourd’hui m’a philosophie de vie.

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